OUI À UN SERVICE DE GARDE D’ENFANTS ADAPTÉ À TOUS LES PARENTS !
La société change et les rythmes de travail évoluent.
De nombreux parents ont des horaires de travail particuliers (travail de nuit, travail le week end, travail en horaires décalés) ou bien encore ont une activité à temps partiel, alternent des périodes d’interim, de formation ou de chômage... Il devient urgent d’adapter les services de garde d’enfants à ces diverses situations, afin que chacun puisse concilier vie professionnelle et vie familiale, et non sacrifier l’une pour l’autre. Oui, nous rouvrirons le dossier de l’accueil de la petite enfance, dans le but de faciliter la recherche d’emploi des parents puis leur activité professionnelle. Notre mot d’ordre est la souplesse : - en proposant des formalités d’accueil d’enfants simplifiées et plus rapides, - en élaborant, dans la concertation, des formules d’accueil personnalisées, variant de plusieurs heures à quelques jours d’affilée, - en renforçant la capacité d’adaptation du service à la petite enfance aux besoins des parents.

Parallèlement, nous lancerons le “Programme crèches 24 » qui regroupera des crèches fonctionnant 24h/24 et 7J/7, à destination des parents ayant des horaires décalés (travail de nuit, travail tôt le matin ou tard le soir, travail le week end). Ce projet est un moyen efficace de lutter contre la précarité de nombreux foyers et de femmes seules qui n’ont pas accès aux services classiques et renoncent souvent à rechercher un emploi. Ces nouvelles structures sécurisantes pour les enfants et les parents seront des lieux d’éveil pour nos petits, pour une réelle égalité des chances. Certaines villes l’ont déjà réalisé et c’est un véritable succés.
Garde 24/24
> A travers ce projet, nous voulons réellement faciliter la vie des femmes et > des hommes qui ont des horaires de travail décalés et se trouvent confrontés à > des difficultés pour faire garder leurs enfants en dehors des heures > d’ouverture habituelles des crèches. > J’ai vu fonctionné une crèche sur ce modèle en région parisienne, et c’est une > vraie srtucture de solidarité.